<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Syndicat National des Radios Libres</title>
  <description><![CDATA[]]></description>
  <link>https://www.snrl.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T23:00:07+01:00</dc:date>
  <geo:lat>47.22132</geo:lat>
  <geo:long>-1.5593073</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.snrl.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.snrl.fr,2026:rss-6363537</guid>
   <title>Baisse nationale de l'audience de la radio en France : signal d'alarme ou inquiétude durable ?</title>
   <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 17:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Audiences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon Médiamétrie, plus de 250 000 auditeurs en moins derrière leurs postes de radio entre le premier trimestre 2012 et le premier trimestre 2013. Où sont-ils passés ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.snrl.fr/photo/art/default/6363537-9597434.jpg?v=1393424429" alt="Baisse nationale de l'audience de la radio en France : signal d'alarme ou inquiétude durable ?" title="Baisse nationale de l'audience de la radio en France : signal d'alarme ou inquiétude durable ?" />
     </div>
     <div>
      Suite à la récente parution des <a class="link" href="http://www.mediametrie.fr/radio/communiques/l-audience-de-la-radio-en-france-sur-la-periode-janvier-mars-2013.php?id=845#.UXkNvcqevZY" target="_blank">résultats du 126 000 de Médiamétrie sur le premier trimestre 2013</a>, si aucun grand groupe national de radio n'a manqué de communiquer sur ses excellents résultats, tranche horaire par tranche horaire, force est de constater que personne n'a souligné la principale information résultant de cette étude : -250 000 auditeurs par rapport à la même période en 2012. <br />   <br />  En revanche, dans ce contexte, le SNRL se satisfait du maintien de l'audience globale de la radiodiffusion associative en France. La radiodiffusion de proximité continue d'attirer les auditeurs intéressés par ce qui se passe près de chez eux. C'est l'autre enseignement à tirer de ces derniers résultats : le besoin de proximité. La<a class="link" href="http://www.cbnews.fr/blog/mediametrie-radio-france-bleu-au-firmament/" target="_blank"> forte progression notamment des locales de Radio France</a>  en est un belle démonstration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Où sont passés les 250 000 auditeurs manquants ?</b></div>
     <div>
      Le SNRL alerte régulièrement les pouvoirs publics, depuis plusieurs années, sur l'extrème nécessité qu'il y a désormais à moderniser le média radio, dernier média en France à ne pas avoir pu finaliser sa révolution numérique. <br />   <br />  Le SNRL appelle donc le Gouvernement à une prise de position rapide et claire en faveur du déploiement de la Radio Numérique Terrestre (RNT) en France. Il devient aujourd'hui urgent d'offrir de nouvelles perspectives aux auditeurs, une offre gratuite de radios, renouvelée et diversifiée, sur des territoires mieux déservis que ne le permet la bande FM. <br />   <br />  <strong>La saturation programmée de la bande FM induit inévitablement une sclérose de l'offre et de la dynamique des éditeurs aux dépends de l'intérêt des auditeurs.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles garanties pour les éditeurs ET pour les auditeurs ?</b></div>
     <div>
      Le SNRL rappelle que le secteur de la radiodiffusion emploie directement plus de 10 000 salariés, dont près de 3 000 dans les radios locales associatives, en France. Cette baisse globale de l'audience est un signal sérieux. Les conséquences d'une position attentiste sur la question de la RNT vont rapidement devenir importantes dans un secteur qui reste jusque-là à peu près <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/04/22/10001-20130422ARTFIG00537-la-radio-reste-un-media-tres-rentable.php" target="_blank">épargné par la crise</a>. <br />   <br />  Le projet de Fleur Pellerin, a priori soutenu par Bercy et les FAI (Fournisseurs d'Accès à Internet), de taxer la bande passante consommée (<a class="link" href="http://www.numerama.com/magazine/25757-bercy-veut-taxer-la-bande-passante-les-fai-seraient-d-accord.html" target="_blank">source Numerama</a>  ) est un nouvel élément nous permettant de confirmer une chose : si l'écoute de la radio via les réseaux IP ou GSM est une voie complémentaire utile au développement et à la modernisation de notre média, elle ne doit surtout pas se substituer à <strong><u>une diffusion hertzienne gratuite et accessible à tous</u></strong>, quelque-soit la durée d'écoute de la radio et donc la bande-passante consommée. <br />   <br />  Nous refusons que la bande passante assortie de taxes supplémentaires soit payée par les éditeurs et les auditeurs. <br />   <br />  <strong><u>Pièce jointe en libre téléchargement :</u></strong> <br />  - le communiqué de presse du SNRL
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.snrl.fr/photo/art/imagette/6363537-9597434.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.snrl.fr/Baisse-nationale-de-l-audience-de-la-radio-en-France-signal-d-alarme-ou-inquietude-durable_a145.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.snrl.fr,2026:rss-6363647</guid>
   <title>Radio Numérique Terrestre : il faut avancer !</title>
   <pubDate>Mon, 10 Sep 2012 08:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>BackOffice Lilabox</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Audiovisuel &amp; Technologies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après l'annonce du Gouvernement jeudi 6 septembre de ne pas envoyer le service public sur la RNT, le CSA a déclaré vendredi 7 septembre poursuivre les trois premiers appels sur Marseille, Nice et Paris et renouveler les expérimentations en cours, notamment celle du GRAM, à Nantes, soutenue par le SNRL.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.snrl.fr/photo/art/default/6363647-9597761.jpg?v=1393424505" alt="Radio Numérique Terrestre : il faut avancer !" title="Radio Numérique Terrestre : il faut avancer !" />
     </div>
     <div>
      Le Syndicat National des Radios Libres (SNRL) a pris acte de la décision du Gouvernement, communiquée par voie de presse le jeudi 6 septembre 2012, de ne pas préempter de fréquences pour le compte de Radio France et de RFI, dans le cadre des trois premiers appels à candidatures en Radio Numérique Terrestre (RNT) sur la Bande III, initiés par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) sur les zones de Marseille, Nice et Paris. Cette option est contre-productive. Pour autant, elle est provisoire. <br />   <br />  Le SNRL accueille avec satisfaction l'ambition affichée par le Gouvernement de travailler à réduire la " fracture radiophonique" existant en France, notamment en zones rurales, et d'avancer vers davantage de diversité sur les ondes : "La numérisation du média radio est un excellent instrument au service de cet objectif". Le SNRL n'a cessé de promouvoir ce but, notamment lors des dernières élections, et rappelle que la numérisation de la diffusion hertzienne est inscrite dans la Loi. <strong>Cela exige la poursuite des appels à candidatures en Bande III sur les 20 grandes zones prévues par le CSA.</strong> <br />   <br />  Dans cette perspective, le SNRL se félicite de la prochaine adoption de la norme DAB+, norme expérimentée à Nantes et promue par notre organisation professionnelle depuis plus de 6 ans. Si le Gouvernement tient à "encourager les efforts de certains éditeurs (...) , pour tenter de trouver des solutions adaptées à leur modèle économique", nous souhaitons voir poursuivre les expérimentations, et les développer dans toutes leurs dimensions, y compris normatives, avec le soutien nécessaire de la DGMIC et de la DGCIS (*) d'ores et déjà saisies par le syndicat. Il s'agit de lever les derniers doutes, tant opératoires qu'économiques, conditionnant le succès du déploiement national de la RNT.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le 27 octobre prochain, à Reims, dans le cadre de son congrès annuel, le SNRL sera à nouveau force de proposition. Il présentera les axes d'un modèle technique et économique innovant, adapté aux spécificités des radios locales et associatives, porté par les éditeurs volontaires, réalisable avec les investissements productifs dédiés à l'Economie Sociale et Solidaire sur les territoires. <br />   <br />  Gageons que la volonté du Gouvernement de préserver "l'économie parfois fragile des acteurs, en particulier (des) radios associatives", se concrétise avant la fin de l'année, notamment pour les éditeurs de catégorie A positionnés sur les trois premières zones de déploiement. <br />   <br />  <strong>Le SNRL appelle les radios associatives candidates en RNT sur les zones de Marseille, Nice et Paris à poursuivre leurs démarches et le CSA à renforcer leur présence sur les territoires concernés.</strong> <br />   <br />  Les conditions du succès de la Radio Numérique Terestre relèvent aussi de la présence de tous les acteurs du secteur. Le SNRL invite, d'une part, le Gouvernement à réexaminer dès que possible la présence du service public sur la Bande III, et invite, d'autre part, les grands réseaux généralistes à rejoindre l'élan collectif pour la RNT, afin de réussir, ensemble, la modernisation du média radio.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour autant, le SNRL ne saurait se satisfaire des conditions actuelles de déploiement de "la radio hybride par voies satellitaire et terrestre" sur la Bande L. En effet, les deux seules options présentées au CSA sont des modèles de radio payantes. Cela ferme la porte à la diversité et à la diffusion des radios locales. Le SNRL estime qu'en l'absence d'un déploiement national en Bande III, cela est contraire au pluralisme affiché par le Loi sur la Liberté de Communication à laquelle notre pays est profondément attaché. A cet effet, et au cas où les appels à candidature des 20 prochaines zones prévues ne seraient pas lancés maintenant en Bande III, le SNRL requiert que le CSA contraigne les opérateurs en Bande L à diffuser les éditeurs locaux et associatifs à des prix adaptés basés sur les coûts. <br />   <br />  A l'heure où Apple se prépare à diffuser une offre web-radio massive adossée à I-Tunes, le syndicat alerte toute la filière : <strong>seule la diffusion hertzienne numérisée de façon cohérente sur toutes les bandes permet de répondre aux attentes des auditeurs en respectant la gatuité de l'écoute, la diversité et l'indépendance des éditeurs.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  (*) Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles (Ministère de la Culture), Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (Redressement productif, Economie numérique) <br />   <br />  Pièces jointes : <br />  - Communiqué de presse du Gouvernement du jeudi 6 septembre 2012 <br />  - Communiqué de presse du SNRL du lundi 10 septembre 2012
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.snrl.fr/photo/art/imagette/6363647-9597761.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.snrl.fr/Radio-Numerique-Terrestre-il-faut-avancer-_a115.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
